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 [OS] Sans echappatoire

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Féminin Lion Chat
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MessageSujet: [OS] Sans echappatoire   Sam 10 Mai - 23:12

SANS ECHAPPATOIRE

Hôpital civil d’Hambourg
12 Juin 20**
5heure du matin

POV d’Hiziya

«Hizi, dépêche-toi de monter en salle d’op’. Docteur Zenden a besoin de toi au
bloc, il te demande. »

Je cours le long de ses murs blancs que je connais par cœur. Je suis infirmière en bloc depuis maintenant 3 ans. Il y a cinq ans, j’avais commencé au plus bas de l’échelle, puis une personne m’a poussé à poursuivre mes études que j’avais abandonnées pour mon mariage. Je suis Hiziya Linke, femme du nouveau chanteur le plus populaire d’Europe. Christian, est l’un des meilleures parties d’Allemagne, mais je n’ai pas eu le choix de l’épouser, nos parents ont mis un accord sur notre dos et j’ai été forcé de l’épouser. Je ne l’ai jamais réellement aimé, je n’ai que toujours éprouver de l’amitié pour lui, jamais rien de plus. Mais lui ? Que ressent-il réellement. Il me dit m’aimer comme un fou, il est vrai qu’il est des plus tendre et des plus attentionné envers moi. Linke est terriblement doux avec moi, mais qu’en il me caresse, me prend dans ses bras ou m’embrasse, j’ai une impression de malaise qui s’installe en moi, comme si ce que nous faisions était mal, ou totalement malsain. Chris a toujours été comme un ami, je le connais depuis maintenant plus de 15ans, nous avions tout juste 12 ans qu’en nous nous sommes rencontré. Notre adolescence, nous l’avons passé ensemble. Lui, moi et sa bande de pote. Rien que nous sept, nous voulions refaire le monde à notre façon. Avec eux je me sentais libre et heureuse, je n’avais plus le poids que mon père me mettais chaque matin en me rappelant que mon destin s’était lui qui le dictait et que j’étais la digne successeuse de sa ligné. Moi je ne rêvais que de liberté et d’évasion. Et cela je le trouvais dans le monde de mes amis, ainsi que dans ses bras à lui, celui que je ne cesse d’aimer ... encore aujourd’hui.

J’arrive devant le bloc, pousse la porte et entre dans le sace afin de me laver les mains. Avant chaque opération, un lavage est obligatoire, cela va de soi, afin d’éviter toutes infections pour le patient. Tout en me frottant les mains, je regarde l’homme sur la table d’opération. Ses cheveux blond son caché par la charlotte posé sur ses cheveux et un léger sourire entouré d’une barbe naissante. Là je reconnus ce visage angélique, jamais encore cela m’étais arrivé, jamais encore un ami se trouvait sur ma table d’opération. J’avança lentement, enfile la blouse ainsi que le masque, puis rentre dans le bloc. Devant moi, allongé sur la table d’un gris froid se trouve mon meilleur ami, Jan Werner. Il a le teint blafard, mais est toujours conscient. Il me fixe et affiche son sourire si rieur. Un nœud se forme dans ma gorge, j’ai mal et peur, peur de le perdre. Je me rapproche de lui et lui saisi la main. Je sais que se n’est pas professionnel, mais j’en avais besoin.

« Ne t’inquiète pas Hiziya, ce n’est rien de grave. »

Je resserra l’étreinte de ma main et regarda le chirurgien, il me sourit.

« Infirmière Linke, ne vous inquiétez pas, ce n’est juste qu’une apindocs, une simple opération de routine. Il a accepté de se faire opérer si vous étiez présente dans la pièce. Ce ne sont pas dans nos habitudes, mais nous avons dût céder. »

J’acquiesça d’un signe de la tête et reposa mon regard vers Jan. Il me souriait toujours. Je lui déposa mon autre main sur son épaule. Sur son visage se lisait un terrible stress. Jan avait une sainte horreur des hôpitaux et se retrouver allonger sur cette table était l’une de ses plus grande phobie. Je tacha donc de tous mettre en œuvre pour le rassurer.

« Jan, calme toi, l’opération se passera bien, ne t’inquiète pas. J’en suis persuadée. Je reste près de toi, promis. »

Il me sourit et l’anesthésiste injecta la solution blanchâtre qui le fit tomber dans un profond sommeil.

[…]

L’opération ne dura pas plus de vingt minutes, et déjà Jan remontait en salle de réveil. Ayant fini ma garde depuis maintenant plus de trois heures, je décida de rester près de Jan. J’appela Chris afin de le prévenir que je ne rentrerais pas dans les heures qui suivent.

« Allo Chris ? »
« Hizi ? Mais tu es où ? Je suis mort de peur, tu ne pouvais pas me joindre avant ? »
« Nan désolé, je n’ai pas pus, je suis au travail. J’ai eu quelque contre temps et Jan à été hospitalisé. Je reste donc avec lui, il me l’a demandé. Tu ne m’en veux pas, hein ? »
« Nan ma puce, reste avec lui je sais qu’il est important pour toi, reste avec lui il n’y a pas de soucie ma chérie. On se retrouve ce soir à la maison. Je t’aime. »
« Oui on se retrouve ce soir Linke. Salut »

Et je raccrocha. Encore une fois cette appel me fendait le cœur, lui me montrait toujours son amour et moi jamais rien, car je n’éprouvais rien pour lui, juste des sentiments amicaux. Avant de ranger mon portable je regarda ma messagerie, un message non lu s’affichai sur l’écran bleuté.

« Ma puce, ma princesse.
Encore un matin où je me lève sans toi, loin de ta présence et de ton sourire angélique. J’ai hâte de te revoir et ne t’inquiète pas je serais patient. Je n’aspire qu’à t’avoir dans mes bras et pouvoir déposer mes lèvres dans ta nuque chaude.
Je t’aime de tout mon cœur, de toute mon âme.
Ton amour, T. »

Un sourire radieux s’afficha sur mon visage. Comme chaque jour, mon véritable amour m’envoyait des messages enflammés. Je ne répondis pas immédiatement à Timo, avec Jan hospitalisé, il viendrait forcement le voir.

__________________________________

POV de Linke

Encore une fois elle avait raccroché en me disant qu’un simple salut. Je rêverais qu’elle me le dise ce mot que je lui répète sans arrêt. Mais je sais très bien qu’un « je t’aime » sincère ne sortira jamais de la bouche de ma femme, Hiziya. Pourtant je l’aime et la choix le plus possible, lui offre tout ce qui est possible de lui offrir. La célébrité ne faisait pas tout. Il est vrai que j’avais des milliers de filles folles de moi et soi disant amoureuse mais à quoi bon si la fille la plus importante à tes yeux ne l’ai pas.
Bien avant que nous nous marions, j’éprouvais déjà des sentiments immenses à son égard, un amour profondément sincère. Malheureusement pour moi, elle n’avait d’yeux que pour le MC de notre groupe, Timo. Mais ce qui m’emplissait de bonheur s’était que pour une fois Timo conjuguait le verbe aimé. Ils s’aimaient sincèrement et filaient le parfait amour. Malgré que cela me blessait profondément, j’étais heureux de son bonheur. J’ai donc toujours ravaler mes sentiments et je ne lui ai jamais rien avoué.
Jusqu’il y a environ 5 ou 6 ans, le jour où mon père m’a annoncé que je devais me marier afin d’honorer les dettes qu’avaient un homme. Je trouvais horrible le faite de me marier avec une femme que je n’aimais points. Je rêvais secrètement de l’épouser Elle, Hiziya.
Une rencontre fut donc rapidement. Ce soir la mon cœur battait terriblement fort et mon ventre était nouer, mes membres tremblaient tous seuls. J’étais en état de stress total et je n’avais aucune envie de voir ma futur femme. Mais qu’en Hiziya apparu dans l’embrasure de la porte, mon cœur rata un battement. Elle était magnifique dans sa robe noir échancré de côté jusqu’au au de sa cuisse et son dos nu, sur le quel retombait ses cheveux ondulé rouge. J’avais peine à croire qu’en mon père me la présenta comme ma futur femme. Je pensais rêver. Le mariage fut rapidement célébré, un grand nombre de personne y étaient invité, mais j’aurais largement préféré invité simplement les 5 autres mecs de la bande. Mais sur le visage de Hizi ce jour là ce lisait de la tristesse, qu’elle tentait tant bien que mal a dissimuler afin de me préserver, mais j’avais remarqué leurs regards échangé avec Timo. J’ai longtemps souhaité que leur relation s’arrête et j’en suis pratiquement sur, cette histoire est désormais fini.
Mais Hiziya reste la même, cette charmante jeune fille qui ne dévoilera jamais ses sentiments. Alors m’aime t’elle sincèrement? M’aime t ‘elle aussi fort que je l’aime? Cela jamais personne ne le saura.

__________________________________

POV de Hiziya

Je sortie des vestiaires et me dirigea vers le 3eme étages, où Jan était installé, chambre 331. Je déambulais, perdu dans mes pensées, le long des couloirs éclairés par des néons aveuglants. J’atteint rapidement l’ascenseur et pressa le 3eme étages. L’ascenseur monta doucement et quelques secondes plupart je me retrouva à l’étage numéro 3. Ici les couloirs étaient d’un bleu ciel apaisant. Je salua rapidement le personnel et parla un petit moment avec une infirmière qui me donna les dernières nouvelles de Jan. Il allait bien, était revenu de salle de réveil il y a à peine 20 minutes, mais il était épuisé et s’était rendormis. Je remercia rapidement l’infirmière et me dirigea vers la chambre 331. Mais qu’en j’aborda le tournant de l’aile Est du bâtiment, une main saisi mon poignet et me tira à l’intérieur d’une chambre. Je n’eu même pas le temps de voir qui était cette personne que déjà ses lèvres emprisonnèrent les miennes. Je les reconnus immédiatement et rendit ce baiser à cette personne, pas besoin d’ouvrir les yeux pour savoir que le propriétaire de ses lèvres était l’amour de ma vie, Timo. Naturellement nos langues se touchèrent et il passa ses mains dans mon dos. Je ne vivais que pour ses petits moments passées avec lui, et comme nous ne pouvions pas montrer notre amour publiquement alors nous préférions nous aimer passionnellement cacher. Qu’en il se détacha, je lui ressaute littéralement dessus, ce qui le fit rire.

« Ma puce, calme tes ardeurs. Nous sommes dans un hôpital et de surcroits dans la chambre de Jan. »

Je me retourna et vis effectivement Jan allongé dans ses draps blancs en trin de dormir. Il était tellement craquant en dormant, si calme, lui qui habituellement était une vrai tornade. Je me retourna à nouveau vers Timo et l’embrassa tout en lui disant.

« Mais on s’en fou, il est au courant lui. Et tu m’as vraiment trop manqué. Si tu savais comme sa me tus. »

Je vis la mine de Timo s’assombrir et se détacher de moi. J’avais encore une fois sans le vouloir blessé cette ange que j’aimais tant.

« Au si, Hizi, je le sais, je ne le sais que trop bien. Crois moi. Et s’est parfois même pire que de penser qu’il puisse poser ses mains, ses lèvres sur toi. J’en souffre. »

« Je … suis sincèrement désoler Timo. Je n’ai encore pensé qu’à moi. Je sais que cette relation n’est pas évidente pour toi, mais … »

« Elle est pour le moment la seule façon de s’aimer. Donc ne parlons plus de ça et aimons nous »

Il se rapprocha et m’embrassa tendrement. Un baiser qui n’allait plus avoir de fin, … ou presque.

« Hey les amoureux, je ne veux surtout pas vous déranger, mais je ne veux pas vous voir vous bécoter dans ma chambre. Et toi Hiziya, tu te dit ma meilleure amie et que tu sera la à mon réveil, mais excuse moi, à moins que tu es pris 50kg en 20min et que tu t’appelles
Jacqueline tu n’étais pas là, lâcheuse. » bouda-t-il avant d’éclater de rire.

Nous restâmes tous les trois à parler pendant un long moment. Jan avait déjà atte de rentrer, mais sa sortie n’était prévus que dans 4jours. La discussion tourna sur un peu tout les sujet hormis Christian. Au bout de 3heures de longue de blablatage avec Timo et Jan, mon bip sonna. Ma journée était bel et bien fini, mais j’attendais un document important du labo de l’hôpital. Je m’excusa rapidement sans donner de véritable raison et me dirigea vers le labo.

Je m’approcha donc de l’accueil du labo où se trouvai Jude, une amie. Elle afficha un grand sourire et je n’eu pas besoin de demander les résultats de ma prise de sang, qu’elle me les tendait déjà. J’avais peur du résultat et Jude le vit, elle contourna l’accueil et vient me rejoindre. Elle me prit dans ses bras pour me rassurer.

« Hiziya, c’est merveilleux ce qui t’arrive, tu es enceinte, Linke va être plus qu’heureux. Vous fondez enfin une famille tout les deux Hizi, c’est génial. »

Enceinte, j’attendais un enfant. J’en avait tellement peur de cette réponse, je ne voulais pas. Evidemment que Linke serait heureux cela faisait pratiquement 2ans qu’il ne me parlait que de fonder une famille, mais là l’enfant n’était pas de lui. Il ne sans douterai pas s’est sur, mais je ne pourrai n’y mentir a Timo, n’y mentir a mon bébé. Cette enfant était de lui, j’en était persuadé. Comment allais-je gérer cette situation? Je n’en avais pas la moindre idée, mais pour le moment j’allais me taire, ne le dire n’y a Linke, n’y a Timo. Après avoir fait un léger détour vers mon casier pour y cacher mes analyses, je retourna dans la chambre de Jan et y passa le reste de l’après midi et une bonne partie de la soirée. Sur les coup de 22h, je décida de rentrer. Fatigué et légèrement bouleversé par la nouvelle, j’avais besoin de repos. Je quitta donc Jan en compagnie de Timo. Arrivé à ma voiture, nous nous serrâmes dans les bras et s’embrassèrent une dernière fois avant que je ne claque la porte.
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MessageSujet: Re: [OS] Sans echappatoire   Sam 10 Mai - 23:13

POV de Timo

Et voila nous repartions chacun de notre coté, elle allant retrouver son mari et moi allant dans mon appartement vide et austère qu’en elle n’était pas dedans. Elle faisait vivre et animait tout ce qui m’entourait, mais dès qu’elle disparaissait tous perdaient sa vie, hormis mon cœur qui battait seulement pour elle. Plus de 7ans que notre relation marchait, un parfait idylle, hormis qu’elle avait dut en épouser un autre que moi et de sur croit, un ami commun. Mais nous avions continuer malgré tout notre relation, mais nous étions parfois tiraillé par les remords vis-à-vis de Christian, car je savais que lui l’aimais aveuglément.
Je supportais beaucoup et souffrais surtout de la voir dans les bras d’un autre. Elle m’avait promis qu’elle évitait le plus possible qu’il la touche, cela me rassurais, malgré que parfois je le savais s’étais inévitable . Donc j’évitais le plus possible d’y penser. Elle m’aimait moi, elle me le répétait sans cesse, alors qu’elle était plutôt habitué a cacher ses sentiments. Et moi? Je l’aimais a en crever, sans elle je ne pourrais plus survivre.
__________________________________

POV de Linke

Il est pratiquement 22h30 et elle rentre enfin. Elle m’embrasse furtivement ou plutôt je l’embrasse furtivement et elle monte directement dans la salle de bain. Elle a encore eu une longue journée devant elle et elle va directement aller se coucher. J’entre alors derrière elle dans la salle de bain et m’assois sur le rebord de la baignoire, tout en ne cessant de la fixer. Elle est tellement belle. Elle est en train de se démaquiller et me regarde dans le miroir du coin de l’œil avec son petit sourire en coin. Je me lève donc et enlace sa taille de mes bras tout en posant ma tête dans son cou et en y déposant de doux baisers. Je la vois fermer les yeux, elle adore ses baisers je le sais, alors je continue. Mais soudain elle se détache et me fit fasse.

« Linke, peux tu me laisser? J’aimerais prendre ma douche, je suis vraiment naze, j’ai eu une grosse journée. Heureusement demain je suis de congé. »

Je la regarda, lui sourie en lui lançant un regard chargé de sous entendu. Ce soir je n’avais plus qu’une envie, faire qu’un avec elle.
J’eu l’impression qu’elle accepta à contre cœur et qu’elle était complètement ailleurs qu’en nous entrâmes dans la douche. Pour tout lui faire oublier, je me fis plus doux qu’un agneau et elle fini par céder à mes attentes, ce laissant totalement faire.

__________________________________

POV de Hiziya
J’étais allongé sur le lit et Linke s’était endormis en me serran dans ses bras. Il venait de me faire l’amour, je m’étais laissez faire comme toujours. Il n’y avait jamais d’échange dans cette acte dit d’amour. Je ne pouvais pas.
Une pensée me traversa l’esprit, avec cette nuit, je pourrais lui faire croire aisément que l’enfant était de lui. Je sais que s’est horrible, mais je suis obliger de lui mentir pour préserver notre amour, à Timo et moi. Je m’endormis en ne pensant qu’à Timo qui était seul chez-lui. Juste avant de m’abandonner dans les bras de Morphée, je lui envoya un dernier message pour m’excuser et lui dire que je l’aime. Il répondra que lui aussi m’aimait plus que tout et que j’étais déjà toute pardonné…

[Bond dans le futur de 3mois]

Je viens de sortir du parc où j’avais rendez vous avec mon père. Je cours le plus vite possible, mais étant enceinte, il est difficile pour moi de me déplacer facilement. Je pleurs à chaude larmes car je dois mettre fin à mon idylle avec Timo, où mon père passera à l’action. Comment a-t-il été au courant, je n’en ai pas la moindre idée. Mais a celui dont j’ai toujours caché ma liaison avec Timo à tout découvert avec des photos comme preuves. Sa voix raisonne encore dans ma tête.

« Tu es mariée Hiziya, qu’elle fille est tu pour tromper ton mari. Je sais que tu es enceinte de lui, sinon je ne doute même pas que tu aurais avorté. Tu déshonore ta famille. Tu va faire un trait sur ce Timo. Lui dire que tout est fini et que tu ne veux plus le voir »

« Mais Papa s’est lui que j’aime. Tu m’as forcé d’épouser Chris, je ne… »

« Tu te la ferme petite idiote et tu fais ce que je te dis. Si tu revois ce jeune homme je te jure que je le fais disparaitre. Alors si tu l’aimes aussi fort que tu le clames fait le partir. »

Je n’avais pas eu d’autre choix que d’accepter la décision de mon père. S’était ça ou Timo allait se faire tuer. J’avais le cœur en lambeau, mes jambes flageolaient, je ne tenais presque plus debout. Il fallait que je quitte et que je ne voit plus jamais Timo. Lui dire adieu et non au revoir, lui faire les bises et ne plus l’embrasser fougueusement, ne plus le toucher, ne plus sentir sa peau sur la mienne. Abandonner cette petite chose qui me faisait tenir dans ce mariage, abandonner mon seul et unique amour. Je sais pertinemment que pour le sauver il faut que je le blesse, sinon il reviendra et je tomberai inévitablement dans ses bras. J’allais le blesser et me tuer, lui dire que s’était fini entre nous deux. Que j’aimais finalement Linke et l’enfant était de lui. Le plus dur sera de ne pas pleurer et de lui dire tout cela dans les yeux.
J’arriva rapidement sur la plage, je me dirigea vers notre petite cabane, celle où nous nous retrouvions souvent et où nous avons fait mainte et mainte folies, où nous nous sommes aimé et promis de ne jamais ce quitter. Mais s’est ici que j’allais le lui dire.
Je saisie mon téléphone et composa son numéro.

« Hallo Timo? »
« Ma puce? Qu’est-ce qui ce passe tu as l’air froide et bizarre »
« Rejoins moi à notre cabane, j’ai a te parler »
« Euh, tout de suite là? »
« Oui maintenant je te dis, s’est urgent. »

Et je raccrocha. Oui j’avais été froide et je ne lui avait même pas dit le « je t’aime » qui était au bord de mes lèvres. Je respira un bon coup et réfléchi aux meilleures mot. Pas moins de 10minutes plus tard, j’entendis sa viper s’arrêter dans un crissement de pneu et des pas étouffés dans le sable, puis la porte s’ouvrit sur un Timo paniqué. Il s’approcha de moi et voulu me prendre dans ses bras mais je le stoppa et le dévisagea.

« Ma puce il y a un problème? Que ce passe t’il »

Mes yeux se firent froids et Timo fut parcouru d’un frisson. Les mots se bloquaient dans ma gorge. Mais il fallait que je le sauve, en lui brisant le cœur certes mais il gardait la vie. Il se rapprocha si près que je sentais son souffle sur mon visage. Il se pencha alors vers moi et déposa ses lèvres contre les miennes, il m’embrassa tendrement comme à son habitude, mais si je le laissais faire, il y aurait de graves répercutions. Je le repoussa donc violemment.

« NON TIMO LAISSE MOI TRANQUIL »

« Hizi, je ne comprends plus rien la qu’est-ce qui t’arrive? Je suis totalement perdu. En plus tu hurles, tu ne veux plus que je te prenne dans mes bras, que je t’embrasse. Tu me repousse. Explique moi! »

Il avait dit cela sur un ton monotone, sans énervement, sans me quitter des yeux. Un grand silence s’installa entre nous et pour la première fois je baissa le regard devant lui. Mon cœur se serrait dans ma poitrine, mais il le fallait, je devais le sauver. La tête toujours basse, je lui dit la phrase qui le brisa légèrement .

« Tu veux comprendre? Ok, je ne t’aime plus Timo, sais fini entre nous. La personne que j’aime est Linke. Je préfère me séparer de toi maintenant. »

Timo eu un léger rire nerveux, s’approcha de moi et releva mon menton pour que je puisse lui faire face.

« Tu te fou de moi là j’espère. Tu mens j’en suis sur. Tu dis ne plus m’aimer mais tu portes notre enfant. Si tu ne m’aimais plus tu aurais avorté. »

« Et qui te dis que le bébé est vraiment de toi? Car ne te fais pas d’illusion, l’enfant est de Linke. Tu entends? Linke est le père de mon futur enfant. »

Son visage s’assombrit et ses yeux se firent brillant, une larmes ne tarda pas à couler. J’avais touché, je lui avait fait mal. Si les conséquences n’auraient pas été aussi désastreuse, je lui aurais sauter au cou et embrassé follement, mais si les conséquences n’étaient pas si désastreuse nous ne serions pas là.

« Donc Hiziya notre histoire se fini ici, au même endroit où elle avait commencé, tu as fais fort. Sache que je vais te regretter, car je t’aime malgré tout. Tu pourrais m’arracher le cœur que sa ne changerai rien. Alors ma tendre Hizi adieu et sache que je t’aime. »

Je ne pue rien ajouter que Timo était déjà sortie de la cabane. Je m’effondra sur le sol et pleura a gros sanglot. Mon cœur meurtri criait toujours le prénom de mon seul amour et un lourd pressentiment pesait dessus. J’entendis sa viper démarrer en trombe et en quelques seconde, un énorme bruit. Je sortie en vitesse de la cabane et vie a quelques mètre la voiture bleu métal de Timo encastré dans le mur de béton. Je couru vers sa voiture et poussa tous les passants qui regardaient choqués l’accident. J’ouvris la porte conducteur à la voler et prit Timo dans ses bras, il était en sang, encore une fois il n’avait pas mis sa ceinture. Je l’embrassa légèrement et le regarda.

« Timo pourquoi as tu fais cela? »

« C’était volontaire. Si je ne peux t’avoir près de moi, sa ne sert a rien. Je préfère partir et te laisser tranquille avec Linke et votre enfant. »

Des larmes s’échappèrent de mes yeux et mes lèvres se collèrent contre les siennes. Qu’en je me détacha, il me regarda interrogateur.

« Pourquoi pleurs tu, tu ne m’aimes plus. Et pourquoi m’embrasse tu? »

« Car je t’aime Timo, je suis folle de toi et si j’ai fais sa s’étais pour te sauver des griffes de mon père. Et cette enfant est de toi, c’est même un petit garçon, je suis sur qu’il te ressemblera. On va partir tout les d’eux, fuir mon père et l’élever en… »

« Hizi ma chérie, si j’avais su, mais s’est trop tard, je suis entrain de partir. Un petit garçon, tu verra il sera aussi chieur que moi. Je serrais toujours là à coté de vous deux. Je t’aime ma Hizi. Je t’… »

Mes larmes redoublèrent et je le mis à le secouer en lui hurlant de rester avec moi, mais s’était bel et bien fini. Timo était partie, mon seul amour s’était éteint.

__________________________________

POV extérieur

[4ans plus tard]

Nous sommes en pleine hivers et une jeune femme marche comme chaque jeudi après midi dans les allées enneiger du cimetière. A coté d’elle, un petit garçon marche gentiment. Il a un visage d’ange, un nez très fin et des yeux d’un marron profond. La femme prend son enfant dans les bras et le sert fort. L’enfant s’accroche à sa mère et lui souffle un petit « je t’aime ». Ses yeux se chargèrent de larmes et déjà les premières roulèrent sur ses joues rosies par le froid. Son enfant la serra un peu plus fort.

« Maman arrête de pleurer, papa est toujours là et il t’aime aussi tu sais. Et c’est pas ta faute. »

« Merci mon bébé, tu es vraiment un ange. Aussi choux que ton papa. Allez viens Timothée on va le voir. »

Elle reposa son enfant à terre, lui sera la main et ils partirent en direction d’une tombe.

FIN
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MessageSujet: Re: [OS] Sans echappatoire   Sam 10 Mai - 23:29

Han Perfect !! J'ai eu la chance de lire ton Os avant tout le monde ( oui oui la chanceuse ) il est magnifique j'ai eu envie de pleurer franchement tu écrit super bien ... Moi je crois en toi ^^

Vivement un autre !!

Kiss
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MessageSujet: Re: [OS] Sans echappatoire   Dim 11 Mai - 19:33

Waouhh j'en ai pleurer !! u_u
trop bien !!
Je suis fière de toi, elle est magnifique !
BRAVO miss !!

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MessageSujet: Re: [OS] Sans echappatoire   

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